feedback

Découvrir les premiers messages


FeedBack Bienveillant de Clara « 22 ans »: (02/02/2016)

  • J’aide dès que j’en ai l’occasion et les moyens, et je cherche cette occasion au quotidien en étant attentive à ce qu’il se passe autour de moi. Je suis arrivée, ainsi qu’une autre femme, en retard à mon rendez-vous à pôle emploi. J’ai ressenti une angoisse de sa part, de ne pas être reçue et de voir son rendez-vous être décalé d’une semaine. Je suis donc allée vers elle. Elle m’a tout de suite expliquée les raisons de son angoisse. Je l’ai écouté longuement, puis j’ai essayé de la rassurer et de lui donner des conseils en me basant sur des exemples et des expériences concrètes. On peut aider rien qu’en étant à l’écoute, pour que la personne se sente digne d’intérêt, et par l’échange et les mots, pour qu’elle se sente moins seule et espérons, comprise et rassurée. Je ne sais pas si j’ai su trouver les mots justes et les bons conseils, j’aimerais que ce soit le cas. Quoiqu’il en soit, j’espère simplement que ma démarche lui aura permis d’être apaisée, ne serait-ce que l’espace d’un instant.
    La valeur bienveillante :  Partage

FeedBack Bienveillant de Esteban « 34 ans » (10/02/2016) :

  • Je suis allé voir une collègue de travail hospitalisé suite à un accident de la route. J’avais fait 2h30 de route, et devant la porte de sa chambre, l’angoisse de rentrer. J’ai attendu quelques minutes, et j’ai franchi le pas… Quelle joie, ma collègue en pleurait de voir que je lui avais fait la surprise de venir. Nous avons passer 3h formidables. Malgré ses souffrances physiques, la morphine, nous avons ri et vécu un beau moment. En résumé, n’ayons pas peur de dépasser nos peurs pour aller vers l’autre, encore plus lorsque celui ci souffre.

    Partage

FeedBack Bienveillant de Aurore« 40 ans » (20/02/2016) :

Ce matin un monsieur est venu à l agence. J étais descendue récupérer le courrier au rdc ét je l ai aperçu devant l immeuble, hésitant … En remontant à mon bureau j ai compris qu il voulait aller à mon service, je lui ai demandé de m attendre. J ai ressenti le soulagement qu il a eu de voir que je l avais remarqué.
Arrive à mon bureau il m a confié que venir dans mon agence etait un facteur de stress pour lui.
Il m à expliqué qu avec le temps il était devenu de plus en plus sensible au stress.
Il m a dit que l année dernière au mois de mars il a accompagné sa femme gravement malade jusqu au bout et que depuis il avait énormément de difficulté à gérer le stress.
On a échangé quelques mots, des regards complices sur ce monde fou qui va trop vite. Il m a sourit et remercie d avoir pris le temps …

Partage

Vous avez un souvenir aussi à partager, il vous suffit de le publier en 1 clic avec le formulaire.